25 Mai 2021 - " Jamais sans mon alarme"

                      Campagne de sensibilisation à la maltraitance faite aux enfants

Capture d’écran 2021-05-26 à 14.26.50.

 

 

 

 

 

                                                                                                                   Marrakech, le 25 Mai 2021

 

« Jamais sans mon alarme »

 

Lancement d’un projet-pilote en soutien à la lutte

contre la maltraitance faite aux enfants

 

L’ONU a choisi le 4 juin pour être la Journée Internationale des enfants victimes de maltraitance. A cette occasion, les ONG Al Karam et MekkiL’ qui œuvrent respectivement à la protection de l’enfance se mobilisent pour dire Stop aux agressions, abus, violence de toute nature dont pâtissent les enfants.

La violence faite aux enfants est l’un des fléaux les plus répandus dans le monde et demeure une réalité quotidienne. Selon l’OMS, un milliard d’enfants (âgés de 2 à 17 ans) ont subi des actes de violence en 2018, avec des répercussions dévastatrices sur leur santé et sur leur équilibre mental comme sur la société toute entière.

 

Au Maroc, ce ne sont pas moins de 26 000 enfants qui sont maltraités chaque année, soit plus de 70 par jour, indiquent le ministère de la Justice ainsi que les organisations de défense des droits de l’homme.

Les violences physiques dans les lieux publics, dont les écoles, représentent 55% des différents types d’agressions des enfants dans le pays, dont 17,8% pour la région de Marrakech, annonce le ministère de la Santé. Ces statistiques ne recensent que les cas connus, restent tous ceux qui sont restés tabous, sous silence, et dont le nombre est sans doute considérable.

 

Les ONG AL Karam et MekkiL’, tentent de prévenir la violence à l’encontre des enfants en se concentrant sur l’amont, pour tenter de dissuader le passage à l’acte.

« Zéro tolérance pour la maltraitance faite aux enfants » Campagne de sensibilisation autour de la maltraitance faite aux enfants

Dans ce contexte, la proposition est d’équiper chaque enfant d’une alarme de poche d’autodéfense. Nul doute qu’un tel dispositif peut épargner des traumatismes et même sauver des vies.

 

C’est le sens du projet-pilote « Jamais sans mon alarme ». En cas d’agression, les enfants pourront déclencher une sirène de 120 db, une alarme très puissante pour attirer l’attention aux alentours, pour effrayer l’agresseur et le faire fuir par crainte d’être repéré. A terme, l’existence de cette alarme de protection personnelle pourrait dissuader l’attaquant potentiel de passer à l’acte.

 

La première phase-test de l’opération « Jamais sans mon alarme » bénéficiera à 700 jeunes de la région de Marrakech, les premiers bénéficiaires étant les enfants internes et externes de l’ONG Al Karam, des enfants d’écoles primaires et des jeunes des « Maisons de l’étudiant ».

Le milieu scolaire est un lieu propice, là où la violence sévit aussi, là où le cadre permet de mieux sensibiliser et éduquer les enfants face aux actes de violences et à leurs conséquences.
 

La distribution des premières alarmes d’auto-défense se déroulera du 1er au 4 Juin 2021 et sera accompagnée d’un programme d’approche de prévention de la violence à l’école et dans les lieux publics.

L’objectif de l’opération « Jamais sans mon alarme » est de montrer qu’un tel dispositif est efficace et d’inciter à construire une chaîne de solidarité entre les ONG et la société civile pour répliquer l’opération à l’échelle nationale, en sorte que tous les enfants (voire aussi les personnes âgées) puissent être équipés.

« 1 alarme = 1 vie sauvée »

Capture d’écran 2020-04-18 à 09.21.25.
Logo_Mekkil'13_web.png

25 Mars 2021 - " Innovation et montée en puissance du projet pilote "Douars en vie"

 

 

 

 

 

 

 

 

Marrakech, le 25 Mars 2021

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

      Innovation et montée en puissance du projet pilote

« Douars en vie »

Tassoultante - Marrakech

 

 

 

 

 

 

 

Le 21 novembre dernier, l’Association MekkiL’ lançait le projet pilote « Douars en vie » : un programme de cinq ans autour d’une dynamique globale de soutien aux populations vulnérables. Cinq thèmes : santé, éducation, épanouissement personnel, sport et environnement avec une attention particulière sur les enfants et les jeunes du village afin de leur fournir les acquis nécessaires à la préparation de leur avenir ainsi que sur les femmes pour encourager leur insertion sociale.

 

Depuis quelques mois, le projet pilote du Douar Seraghna à Tassoultante (Marrakech) accélère la cadence en s’appuyant à la fois sur la mobilisation de la société civile et sur l’engagement de ses partenaires.

 

Le centre informatique « Cap Digital » soutenu par Cap Gemini Maroc et équipé d’une dizaine d’ordinateurs a pu ouvrir ses portes aux jeunes et aux étudiants. Ce ne sont pas moins de quarante élèves qui se sont inscrits dès la première semaine aux cours d’informatique assurés par deux ingénieurs bénévoles. « Cap digital » offre désormais une connexion aux élèves pour suivre les cours à distance, l’un des problèmes majeurs auxquels doivent faire face de nombreux jeunes en zone rurale durant la pandémie du Covid-19.

 

Ce dispositif fait suite à l’opération « Recharges E-learning » by Orange Maroc qui dès Avril 2020 avait fourni plus de 1000 recharges data-phone à l’Association MekkiL’ pour permettre aux jeunes de la commune de Tassoultante de poursuivre leurs études en plein confinement. Orange Maroc vient de renouveler son soutien en fournissant de nouvelles recharges E-learning. Ainsi, les 150 jeunes bénéficiaires du projet resteront connectés durant toute la période de la pandémie. L’objectif est de lutter contre le décrochage scolaire dans le rural, un phénomène social alarmant avec un coût socioéconomique important pour l’ensemble de la société.

 

Parallèlement, l’ONG vient de lancer le Centre de Formation MekkiL’ dont les cours hebdomadaires bénéficient à 208 jeunes élèves du village mais également à plus d’une quarantaine de femmes. Le programme mis en place offre des cours de rattrapage pour tous les niveaux scolaires : cours de français, cours d’informatique, cours d’alphabétisation, sessions d’orientation pour préparer le post-bac. Prochainement, une psychologue s’adressera aux jeunes en difficulté.

Dans ce cadre, le Centre préscolaire Fath accueille désormais tous les enfants du village, soit deux classes de 50 enfants, grâce à la prise en charge par MekkiL’ des institutrices qui vont bénéficier d’une formation spécifique.

 

L’importance du nombre d’inscrits à chaque session a conduit à leur duplication dès le lancement du CFM.

 

Par ailleurs, MekkiL’ vient de signer un accord de partenariat avec l’Institut Français de Marrakech pour prendre en charge des sessions de français pour les institutrices. Les activités culturelles de l’IFM accueilleront prochainement des groupes de jeunes du douar, afin d’éveiller leur curiosité, de développer de nouveaux centres d’intérêt, de détecter de nouveaux talents mais surtout de leur permettre de sortir de leur quotidien et d’intégrer de nouveaux environnements.

 

Dans le même esprit, la Fondation Décathlon, partenaire stratégique de « Douars en vie », a d’ores et déjà commencé des stages de formation des jeunes dans ses magasins. Équipés de kits de maintenance et maitrisant les techniques d’entretiens, les 50 bénéficiaires des vélos B’Twin sont devenus totalement autonomes pour utiliser et remettre en état leurs vélos qui leur permettent de rejoindre leurs établissements scolaires parfois à plusieurs dizaines de kilomètres de leur domicile. C’est une des premières étapes importantes de l’autonomisation de ces jeunes ruraux qui encourage leur accès aux activités sociales et économiques.

 

Avec l’engagement de la Fondation Décathlon, ce sont tous les jeunes du douar qui vont bénéficier d’une pratique sportive qui va de parcours cyclistes quotidiens, aux terrains de sport et aires de jeux, etc.

 

Enfin, pour la première fois au Maroc, une entreprise, Décathlon, s’engage dans la lutte contre le gaspillage des produits jetés, invendus et légèrement défectueux. MekkiL’ est la première ONG bénéficiaire de ces produits qui sont remis aux populations des zones froides et reculées de la Vallée de l’Ourika, aux jeunes des orphelinats de la région, aux maisons d’accueil de femmes enceintes ou encore aux jeunes des douars pour une meilleure pratique du sport. Ces produits, parfaitement utilisables, peuvent avoir une valeur considérable. Ainsi, en France, plus de 650 millions d’euros de produits non alimentaires neufs ou invendus sont jetés ou détruits chaque année.

Logo_Mekkil'13_web.png
IMG_3456.jpg

22 Novembre 2020 - " Lancement du projet "Douars en vie"

Capture d’écran 2020-11-25 à 17.26.46.
Capture d’écran 2020-11-25 à 17.34.28.

16 Avril 2020 - " Des recharges téléphoniques pour lutter contre la déperdition scolaire " #Covid19 »

Capture d’écran 2020-11-25 à 17.07.18.
Capture d’écran 2020-11-25 à 17.07.37.